Pour une ville respirable et des rues apaisées
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Pour une ville respirable et des rues apaisées,
Sortons de l’asphyxie automobile !

La rue Saint-Louis est un symbole.
Le symbole de l’envahissement de nos villes par la voiture.
Le symbole de l’asphyxie automobile dont souffre Montpellier.

7 000 voitures transitent chaque jour dans cette rue qui fait à peine 7 mètres de large.
Obligeant piétons et cyclistes à se frayer un chemin, entre bordures et potelets, dans des conditions indignes. Provoquant des embouteillages quotidiens, sources de pollution, de bruits et de tensions.

La rue Saint-Louis, c’est aussi le symbole de l’inaction des Municipalités successives qui n’ont pas eu le courage d’affronter cette réalité en face.

En 2014, A la suite d’un dramatique accident impliquant un piéton, une bordure en béton provisoire a été installée à la hâte. Depuis 5 ans plus rien ! Pas une concertation, pas la moindre proposition d’aménagement. On a laissé cette rue et ce quartier à l’abandon. Dans l’insécurité et dans la pollution.

Pour Clothilde Ollier, tête de liste du rassemblement citoyen pour l’écologie aux prochaines élections municipales à Montpellier :
« Il n’est pas acceptable que 7 000 voitures transitent chaque jour au cœur d’un quartier dans une rue de 7 mètres de large. Il n’est pas acceptable de laisser perdurer une telle situation en 2019. Nous devons prendre nos responsabilités et assumer des choix. Les miens donneront la priorité à la santé et à la sécurité des habitants. »

Et Clothilde Ollier de poursuivre :
« Je proposerai aux habitants de travailler ensemble à la définition d’un nouveau plan de circulation qui empêche le trafic de transit et permette de transformer la rue Saint-Louis en une rue apaisée où les piétons et les cyclistes seront prioritaires. Une rue agréable et conviviale, favorable au commerce de proximité et à la vie de quartier.
Aujourd’hui symbole de l’asphyxie automobile de Montpellier, nous ferons de la rue Saint-Louis le symbole de la reconquête de notre ville au bénéfice de la qualité de vie de ses habitants. »

Plus globalement, nous devons repenser la place de la voiture dans Montpellier. Avec courage et lucidité. Il n’est bien sûr pas question d’interdire la voiture en ville. Son usage correspond encore pour beaucoup à une nécessité. La voiture doit avoir sa place, mais seulement sa juste place.
Ainsi, nous engagerons des investissements massifs pour permettre l’aménagement d’un vaste réseau de pistes cyclables sécurisées et le développement de notre réseau de transports publics.

Rappelons ce chiffre : en ville, près de 40 % des déplacements en voiture font moins de 3 km (Source Ministère).
Cela signifie que beaucoup de nos déplacements pourraient être effectués à pied ou à vélo. Encore faut-il pour cela que nos rues soient aménagées pour permettre aux piétons et aux cyclistes de circuler efficacement et en sécurité. Ce qui est rarement le cas à Montpellier.

Et Clothilde Ollier de conclure :
« L’écologie en grand, cela veut dire libérer Montpellier de l’asphyxie automobile. Nous voulons rendre la ville plus respirable, la circulation plus apaisée. Nous voulons que l’aménagement de nos rues donne la priorité aux usagers les plus vulnérables : personnes à mobilité réduite, piétons, cyclistes. Cela implique des choix. Nous les assumerons. »